médité si sa!!!

Lisez le texte ci-dessous S.V.P. L'OBJECTIVITÉ DE LA VISION PARTIALE :

Pour ceux d'entre vous qui l'ont écouté, c'est le titre de l'article que Dee Lee avait lu un matin sur les ondes d'une station de radio de New York.

Pour ceux d'entre vous qui ne l'ont pas écouté, cet article malheureusement dépeint une certaine réalité.

Une lettre assez assommante écrite par un Caucasien (c'est-à-dire un Blanc).

LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES.



Nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part.

Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l'esclavage qu'ils s'imposent eux-mêmes : IGNORANCE, AVIDITÉ et ÉGOÏSME .



1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien en esclavage. Un grand homme une fois déclara « la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre ». Nous vivons actuellement à l'Age de l'Information. Ils ont l'opportunité de lire n'importe quel livre sur quelque soit le sujet en rapport avec leurs efforts de lutte pour la liberté, mais ils refusent de lire.

Il y a d'innombrables livres facilement disponibles à Borders, à Barnes & Noble, à Amazon.com sans mentionner les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent des oeuvres de grande valeur susceptibles de leur permettre d'atteindre une certaine équité économique (qui devrait être en fait intégrée à leur lutte) mais peu d'entre eux lisent de façon soutenue, si jamais ils lisent, ils gardent les informations pour eux-mêmes et ensuite ils n'écrivent pas pour leur progéniture {ceux d'Afrique cachent les recettes de leurs ancêtres à leurs descendants préférant mourir avec. Les Noirs réfusent catégoriquement les religions de leurs propres Ancêtres ;leurs propres prophètes oubliés}.

2. L'AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention. Les Noirs, depuis l'abolition de l'esclavage, ont eu de grandes sommes d'argent à leur disposition.

L'an dernier, seulement pour la période des fêtes de Noël et de fin d'année, ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450 milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel (2,22%). N'importe qui d'entre nous peut les (noirs) utiliser comme un marché cible pour quelle que soit l'entreprise. Ils viendront toujours y consommer.

Étant principalement des consommateurs ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes.

Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence à s'acheter de nouvelles paires de chaussures très chères.

Certains d'entre eux vont jusqu'à négliger leurs propres enfants pour se procurer les tout derniers modèles... TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu'à présent que rouler en Mercedes et vivre dans une grande maison leur octroie un certain «statut» ou qu'ils ont réalisé le Rêve Américain. Ils sont fous !

De l'Europe, des USA, d'Afrique ...ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs frères croupissent encore dans la misère parce que leur avidité les empêche collectivement de constituer un lobby financier pour une meilleure communauté. Avec l'aide de BET, Black Entertainment Tonight, (une chaîne de télévision pour Noirs (ndlt)), et d'autres media télévisés du même genre qui leur apportent des images destructives dans leurs propres foyers, nous continuerons à tirer d'eux d'immenses profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE.. (Tommy Hillfiger les a même insultés, déclarant qu'il ne voulait pas de leur argent.

Voyez cependant combien ils dépensent encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l'ont fait auparavant !) Ils continueront de s'exhiber ainsi les uns devant les autres pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté plus forte à partir des profits que nous réalisons d'eux.

3. L'ÉGOÏSME est enraciné en eux depuis les temps de l'esclavage et l'époque coloniale et c'est l'une des principales manières à travers lesquelles nous continuons à les y maintenir. L'un des leurs, Dubois, disait dans un livre, « le Dixième des Talents » (1/10), qu'il existait une désunion viscérale dans leur culture. Il était précis dans ses déductions qui stipulent qu'il y avait des éléments épars de leur culture qui avaient atteint une certaine forme de succès.

Cependant cette partie n'a pas bénéficié de l'amplitude de son oeuvre. Ils n'ont pas lu que « le Dixième des Talents » se donnait pour mission de leur permettre d'aider les 90% sans talents d'atteindre une meilleure qualité de vie.

Au contraire ces éléments ont crée une nouvelle catégorie de classe, la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus) et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance. La seule culture qui prend l'ascension chez eux c'est la culture de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de Caen, frère dAbel « le nivellement vers le bas ».



Leur ÉGOÏSME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront jamais ce que nous avons accompli.

Quand ils se mettent ensemble ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs prétendues organisations d'aide et de charité (...) semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de siéger dans des conférences ou des conventions dans nos hôtels (Sheraton, Intercontinental, ..., discutant au sujet de ce qu'ils projettent de faire tout en récompensant par des plaques d'honneur et des titres les meilleurs orateurs mais non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent).

Y aura-t-il une fin à leur ÉGOÏSME? Ils refusent obstinément de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus : TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu'il n'y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble pour contribuer à une oeuvre commune.

En réalité beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte que « une seule signature suffit pour qu'ils redeviennent pauvres » et que deux chèques de paie les séparent de la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par les plumes des blancs et leurs bureaux.. Une simple signature suffit !! (Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans cet état

a. aussi longtemps qu'ils refuseront de lire et partager l'information,

b. aussi longtemps qu'ils continueront d'acheter tout ce qu'ils veulent pour satisfaire leur avidité de posséder,

c. et aussi longtemps qu'ils continueront de penser qu'ils «aident» leurs communautés en payant des cotisations à des organisations qui ne font pas plus que tenir d'extravagantes conventions dans nos hôtels .



En passant, ne vous inquiétez pas qu'ils puissent lire cet article. Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS, s'ils lisaient ça ne fait rien, ils sont amnésiques, c'est-à-dire ils oublient vite (pour eux le bourreau et la victime ont la même fausse).

Encore et une fois de plus, »la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre. »


# Posté le lundi 13 octobre 2008 15:30

mes sites!!!

mes sites!!!
www.myspace.com/jahiron
et
www.jahiron971.skyblog.fr[
/
c]

# Posté le jeudi 19 juin 2008 16:49

Mumia Abu-Jamal

Mumia Abu-Jamal
Né Wesley Cook, Mumia choisit ce prénom swahili au lycée suite a des cours sur la culture africaine d'un professeur kenyan et y ajoute « Abu-Jamal » (père de Jamal en arabe) à la naissance de son premier fils, Jamal.

Abu-Jamal raconte que sa vocation d'activiste est née en 1968, à Philadelphie, alors qu'il est arrêté et battu pour avoir protesté contre le candidat pro-ségrégationniste à l'élection présidentielle, George Wallace, ancien gouverneur de l'Alabama.

Dès 1969, le jeune homme est chargé de l'information à la section de Philadelphie du Black Panther Party.

Devenu journaliste de radio, Abu-Jamal attire l'attention pour sa capacité à créer des atmosphères dans ses billets qui mélangent le journalisme traditionnel et les préoccupations sociales. Les problèmes de Abu-Jamal commencent lorsqu'il devient un admirateur du groupe radical MOVE. En mai 1980, neuf des membres de MOVE avaient été condamnés suite à la mort d'un officier de police au cours d'une intervention dans un local de MOVE. Cette condamnation avait outragé Abu-Jamal qui couvrait MOVE pour la station de radio WHYY, et ses billets devinrent de plus en plus militants, posant un problème à la station qui finit par le licencier[1]. Lorsqu'en janvier 1981, un magazine de Philadelphie le liste dans les personnalités à suivre, Abu-Jamal a perdu depuis quelques mois son poste à la radio qui l'employait, et est devenu chauffeur de taxi.

Depuis sa condamnation à mort pour le meurtre de Daniel Faulkner, Abu-Jamal est emprisonné dans l'aile de sécurité maximale de la prison de Greene, près de Waynesburg, en Pennsylvanie.


Le meurtre de Daniel Faulkner et le procès de Mumia Abu-Jamal
Aux premières heures du 9 décembre 1981, Mumia Abu-Jamal, qui conduisait son taxi, intervient alors qu'un policier, Daniel Faulkner, contrôle son frère, William Cook. Une fusillade s'ensuit au cours de laquelle le policier est atteint par deux balles, une dans le dos, et une tirée quasiment à bout portant alors qu'il est à terre, en pleine face.
Lorsque les policiers arrivent sur place quelques instants après la fin de la fusillade, ils découvrent leur collègue mort et Abu-Jamal assis sur le trottoir, une balle dans la poitrine. Près de lui, par terre, un revolver de calibre 38 qu'il avait acheté deux ans et demi plus tôt, cinq étuis vides dans les logements du barillet. Arrêté, il est accusé du meurtre du policier et condamné à la peine de mort en juillet 1982. Rapidement, l'enquête et le procès sont contestés.


Le calibre de l'arme du crime
Du point de vue de l'arme et des expertises balistiques, certains défenseurs d'Abu-Jamal relèvent que la thèse selon laquelle la balle extraite du crâne du policier proviendrait du révolver calibre 38 de Mumia est contradictoire avec le rapport du médecin légiste qui parle d'une balle de .44.

Les experts balistiques (dont celui désigné par les avocats de Abu-Jamal) ont cependant confirmé que la balle était compatible avec un calibre 38, tandis que le médecin légiste a témoigné du fait que cette mention, qui n'était pas sur son rapport définitif, était une simple annotation sur un document de travail et était sans importance vue son incompétence en matière balistique


L'utilisation de l'arme de Abu-Jamal
Un autre élément souvent relevé (y compris par Amnesty International) est le fait qu'aucun test n'ait été fait sur l'arme d'Abu-Jamal pour déterminer si le révolver avait tiré récemment. Cependant, ce type de test n'existe pas[4], et l'homme à l'origine de cet argument est George Fassnacht, l'expert des avocats de Jamal, qui suggérait que l'on aurait du « renifler » le révolver pour pouvoir déterminer la présence d'une odeur de poudre


Témoignages
Les défenseurs d'Abu-Jamal estiment que les éléments apportés par les témoins furent contradictoires, que certains d'entre eux ont été modifiés suite à des pressions policières, sans que les originaux aient été présentés au jury, ou que des témoins importants pour la défense d'Abu-Jamal n'ont pas pu témoigner lors du procès de 1982.

Parmi ceux-ci, celui de William Singletary, qui affirma ne pas avoir témoigné en 1982 suite à des pressions policières, et qui témoigna que Mumia n'avait pas tiré sur l'agent de police et qu'il avait vu une autre personne s'enfuir vers une allée.
Le témoignage de Singletary souleva néanmoins quelques doutes: d'une part il évoque un hélicoptère qui cercle au-dessus de la scène du crime en l'illuminant, alors que la police de Philadelphie n'en était pas équipée; d'autre part, William Singletary décrit l'agent Faulkner tirant sur Abu-Jamal après que le tireur se soit enfui, c'est-à-dire à un moment où Faulkner a déjà reçu une balle dans la tête et est moribond

En juin 1999, un ancien tueur à gages, Arnold Beverly, affirme avoir tué l'officier Faulkner dans le cadre d'un contrat mêlant police et mafia. Initialement, les avocats de Jamal décident de ne pas utiliser ce témoignage qu'ils considèrent comme peu crédible. Cette décision provoque une rupture dans l'équipe des avocats. Pourtant, en 2001, les avocats restants, Dan Williams et Leonard Weinglass, sont renvoyés par Abu-Jamal et remplacés par de nouveaux avocats qui commencent à utiliser le témoignage de Beverly. Les aveux de Beverly sont cependant rejetés par les tribunaux parce qu'en contradiction avec les faits et les témoignages et que personne n'a pu produire une quelconque preuve ou témoignage de sa présence sur les lieux.

Par ailleurs, sous la direction plus « agressive » de cette nouvelle équipe d'avocats, Abu-Jamal déclare pour la première fois, dans un affidavit de mai 2001 ne pas avoir tiré sur Daniel Faulkner.

Enfin, le 29 avril 2001, le frère de Abu-Jamal, William Cook dépose un affidavit où il affirme qu'il n'a pas vu tirer son frère.


Facteurs ayant pu influencer le jugement ou l'inculpation de Jamal selon ses défenseurs

La partialité du juge Sabo
L'impartialité du juge Sabo est mise en cause par les défenseurs de Mumia Abu-Jamal. Ils basent leur argumentation sur le déroulement du procès, considéré comme déséquilibré en faveur de l'accusation , et le témoignage d'une des greffières du procès qui aurait entendu le juge dire « je vais les aider à faire griller ce nègre ».


L'hostilité policière vis-à-vis de Jamal et de MOVE
Selon ses défenseurs, Abu-Jamal aurait été surveillé par le FBI, en raison de ses reportages socialement critiques et de son ancienne appartenance aux Black Panthers. De même, la sympathie de Jamal pour l'organisation MOVE, en conflit avec la police de Philapdelphie put jouer en sa défaveur.


La collusion des pouvoirs de la ville
Le maire de Philadelphie, Frank Rizzo, qui avait été auparavant commissaire de police de la ville, et qui n'avait pas hésité à tenir des propos racistes lors d'une de ses campagnes fut, avec d'autres fonctionnaires de la ville, inculpé par le ministère de la Justice Américain pour approbation d'abus policier.

Par ailleurs, l'intégrité de la police de Philadelphie est contestable: en 1995 par exemple, six de ses membres furent jugés coupables de fabrication de fausses preuves et de détournement de fonds.


Évolution de la sentence
En décembre 2001, un juge fédéral, William Yohn, annula la condamnation à mort d'Abu-Jamal sur la base de certaines erreurs procédurales relevées dans le prononcé de la sentence au cours du premier procès. Il confirme toutefois la culpabilité d'Abu-Jamal dans le meurtre de l'agent de police Daniel Faulkner.

Les avocats d'Abu-Jamal ont fait appel de cette décision car elle met fin aux espoirs d'Abu-Jamal d'obtenir un nouveau procès sur la base de ce qu'ils estimaient être de nouvelles preuves, tandis que le procureur a fait appel de la même décision car elle annulait la condamnation à mort. Cette procédure d'appel n'a pas encore été jugée en février 2007.


Opinions exprimées
Amnesty International, tout en refusant de prendre position sur la question de la culpabilité d'Abu-Jamal, relève que celui-ci n'a apparemment pas pu être défendu correctement, souligne les contradictions des témoins, les possibles pressions policières, et estime qu'un nouveau procès est nécessaire.
En 1998, ABC News consacre une émission à l'affaire et conclut que la défense de Jamal ne contient aucun élément convaincant. L'émission relève notamment que les examens balistiques ont en fait été effectués et ont lié la balle extraite du corps du policier à un .38, c'est-à-dire correspondant à l'arme d'Abu-Jamal (point admis par l'expert désigné par l'avocat de Abu-Jamal), que les témoignages présentés par la défense (pour supporter l'idée d'un tueur fuyant la scène) sont fragiles et contradictoires et que le frère d'Abu-Jamal, William Cook, n'avait jamais défendu son frère.
Selon The American Lawyer, une publication de Court TV, Jamal a certainement tué Faulkner mais peut-être pas dans les circonstances décrites par l'accusation et son procès, qui n'a pas été un modèle du genre et devrait être refait.

Mobilisation
Une mobilisation internationale s'est formée et a fait d'Abu-Jamal un symbole de la lutte contre la peine de mort. Des centaines d'organisations politiques et d'associations comme Amnesty International ont remis en cause le procès d'Abu-Jamal. Le groupe Rage against the machine a beaucoup milité pour sa libération, notamment à travers les chansons Freedom et Voice of the voiceless et le groupe Anti-Flag qui milite pour la libération de Mumia Abu-Jamal (ainsi que tous les prisonniers politiques) dans la chanson Mumia's Song. En France, le Collectif unitaire national de soutien à Mumia Abu Jamal a son siège au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples.

Certains ont cependant émis des réserves sur le risque qu'il y a à identifier la lutte contre la peine de mort et Abu-Jamal. D'autres, tels The America Lawyer ou Michael Moore, estiment que Abu-Jamal a vraisemblablement tué Daniel Faulkner, mais insistent sur la nécessité d'un procès équitable et, dans le cas de Moore, sur la nécessité de s'opposer à l'application de la peine de mort.

En France, avec l'appui de l'Association Américaine de soutien à Jamal, 80 associations et organisations politiques, à travers un ouvrage intitulé "l'affaire qui accuse la justice américaine" (réactualisé en 2006) remettent en cause le procès de 1982 et la culpabilité de Mumia.

En 1999, Mumia Abu-Jamal est fait citoyen d'honneur de Bobigny, et son maire Bernard Birsinger lui rend visite dans le couloir de la mort. De nombreuses villes lui attribueront cette distinction : Malakoff, Villejuif et plusieurs dizaines de villes françaises et de grandes métropoles étrangères à l'instar de San Francisco, Palerme et Venise. D'autres, tel Drancy (2005) adoptent un v½u pour interpeller l'ambassadeur de France concernant le cas de Mumia Abu-Jamal.

En octobre 2003, Abu-Jamal est fait citoyen honoraire de la ville de Paris par Bertrand Delanoë .

En 2006, la ville de Saint-Denis donnera son nom à une rue.

Le 11 novembre 2006, la ville américaine de Philadelphie dépose plainte pénale contre les villes de Paris et de Saint-Denis pour apologie de crime. Cette plainte fait suite à une première protestation de parlementaires du Congrès des États-Unis. Interrogé par l'AFP, Le porte-parole du maire de Paris a répondu que « cet acte a symbolisé le refus de la peine capitale ».


# Posté le vendredi 25 janvier 2008 20:43

ay fé an rond!!

voici un blog musical d'une personne que je connais bien .allez faire un rond il fait des sons pas mal:

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 04 décembre 2007 21:23

bombocclaates

bombocclaates
definition:

bomboclaates ou bloodclaates(=tache menstruelle, las regles koi)

une des pires Insultes utilisés a la base par les jamaicains.elle est utilisée car pr eux c'est une chose de sale et d'impure, c'est pr cela que les rastas ne frequentes pas leur femme a cette periode.

et donc cette image s' adresse a tous les bombocclaates ki viennent me laisser des messages inutiles(j'en ai rien a foutre "du destin de lisa" ou des sites chelou (pr avoir plus de com,etc))!!!!


Alors BOMBOCCLAATES PA SHAK MWEN!!!!!!!
# Posté le dimanche 29 juillet 2007 11:50